Accident du travail ou sur le chemin du travail

Comprendre pour mieux agir
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Vous avez été victime d’un accident du travail ou sur le chemin du travail et vous avez été convoqué, avec obligation de vous y rendre, et examiné, souvent à plusieurs reprises, par le médecin conseil désigné par la compagnie auprès de laquelle votre employeur verse des primes d’assurance pour couvrir ces risques, appelée, dans le jargon médico-légal, l’assureur-loi.

Vous recevez un document de ce dernier, vous notifiant son avis, à savoir que soit que vous êtes guéri sans séquelles, soit que vous gardez des séquelles non incapacitantes, soit que vous gardez des séquelles entraînant une incapacité permanente partielle de travail de x %.

Mais, à la lecture du rapport médical de consolidation, qui doit obligatoirement accompagner la proposition d’accord-indemnité que vous envoie la compagnie, vous n’y comprenez rien et estimez, à très juste titre, que vos séquelles ne sont pas correctement décrites et leurs répercussions fortement sous-évaluées; l’incapacité permanente partielle de travail proposée étant clairement sous-estimées. Par ailleurs, l’assureur-loi fixe une date de consolidation mettant fin à l’incapacité temporaire totale de travail, alors que vous êtes toujours sous certificat médical, délivré par les médecins qui vous soignent et vous suivent…

Sachez que vous avez bien évidemment et parfaitement le droit de ne pas marquer accord sur la proposition qui vous est faite par l’assureur-loi et de contester, point par point, le rapport de consolidation.

Ne signez donc pas pour accord, avant d’avoir sollicité l’avis, à tout le moins de votre médecin, comme légalement stipulé sur le formulaire vous envoyé, mais aussi et idéalement celui d’un médecin expert indépendant spécialiste en la matière, à savoir, en expertise médicale et médecine d’assurance.

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